Prix Arthur-Buies
Origine
Pour souligner l’apport indéniable de ce grand communicateur qui a habité la ville de Rimouski pendant plusieurs années, le Salon du livre de Rimouski a créé, en 1978, le « Prix Arthur-Buies ». Cette récompense met en évidence la reconnaissance d’une écrivaine ou d’un écrivain de la région pour sa contribution importante à la littérature et il souligne également la maturité et la qualité de son travail.
Depuis 2010, le Prix Arthur-Buies est remis tous les cinq ans.
Nature du prix
Partenaire

Conditions d’admissibilité
Le jury
Les récipiendaires
2025 : Pierre Landry
2020 : Renald Bérubé
2015 : Micheline Morisset
2010 : Gilles Cyr
2004 : Jean Bédard
2001 : André Gervais
1998 : Sylvain Rivière
1997 : Jean-Pierre April
1996 : Jasmine Dubé
1995 : Nive Voisine
1994 : Paul Chanel Malenfant
1993 : Madeleine Ouellette-Michalska
1992 : Marcel Rioux
1991 : Adrien Thério
1990 : Madeleine Gagnon
1989 : Réal-Gabriel Bujold
1988 : Noël Audet
1987 : Victor-Lévy Beaulieu
1986 : Ève Belisle
1985 : Robert Michaud
1983 : Léon Dion
1982 : L’Abbé Georges Beaulieu
1981 : Pauline Cadieux
1980 : Roger Fournier
1979 : Bertrand B. Leblanc
1978 : Lisette Morin
Qui est Arthur Buies?
Arthur Buies naquit à la Côte-des-Neiges en 1840. Sa jeunesse fut très mouvementée. Ses parents allèrent s’installer dans la Guyane Anglaise, le laissant très tôt dans sa vie, aux soins de deux tantes qui s’efforcèrent de bien l’élever. Il fut étudiant à Paris et admis au barreau en 1866, il se livra surtout au journalisme où il se montra voltairien et révolutionnaire. Plus tard, il écrivit d’admirables chroniques, qui ont fait la meilleure partie de sa réputation littéraire. Incisif, plein de verve, railleur, parfois éloquent, original surtout, il se révéla un chroniqueur de premier ordre. Il a laissé : Chroniques ; Humeurs et Caprices et Petites Chroniques pour 1877.
Il existe de Buies, des écrits d’un autre genre inspirés par un profond amour de son pays. Ce sont des études monographiques portant sur chacune des grandes régions de la province de Québec qui offrent un vaste champ à la colonisation. Nous ne pouvons qu’en rappeler les titres : Le Saguenay et le bassin du Lac Saint-Jean ; L’Outaouais Supérieur ; Récits de Voyages ; Le Témiscouata ; Le Portique des Laurentides (1891) ; La Vallée de la Matapédia (1895). De plus, Buies a grandement aimé la langue française; il a ainsi contribué à l’épurer avec une brochure intitulée Anglicismes et canadianismes.

Crédit photo : Archives Le Devoir


